Alors que de trop nombreuse pouffes de luxe s’évertuent à s’exhiber avec moultes diamants, Carla a la classe.
Photo impreccable, regard enjoleur, faire la Une de Elle, pour Carla, ce n’est pas un évènement, c’est presque la routine qui revient. Elle est pro, très pro, elle fait partie de celles qui ont créé le genre, elle assure sur toute la ligne.
Vous le savez depuis longtemps si vous me connaissez ou vous l’avez découvert il y a peu si vous arrivez, mais j’adore les montres, avec un snobisme prononcé qui me fait considérer les montre à quartz comme de vulgaires ordinateurs extrêmement bas de gamme et indigne de garder le temps, malgrès leurs performances incontestables.
Rien ne vaut une montre mécanique, de la simple Rolex, aussi subtile qu’une Mercedes plus ou moins voyante, à des marques plus subtiles et exclusives, j’aime vraiment beaucoup les montres.
L’un de mes grands jeu, c’est devenu un réflexe, est de les identifier à la volée, dans la rue, au restaurant, dans un clip (vous avez remarqué qu’Alicias Keys ne porte que du Piaget, surtout la nouvelle collection Polo, là, celle qui est à gauche)…
Aujourd’hui, en passant devant le marchand de journaux, impossible de manquer Carla, à la Une de Elle, arborant fièrement sa Blancpain.
Alors que son mec porte généralement une Daytona, un modèle de Rolex qui confère au cabriolet rouge italien, Carla porte une Blancpain, qui, si on continue dans le parralèle automobile, s’apparenterait plus à une Aston Martin DB4.
Blancpain, pour les néophytes, c’est juste une jolie montre, à fond blanc, la plupart du temps, sobre, élégante et plutot minimale, mais pour les passionnés, c’est un vrai message.
“Je suis infiniement trop sophistiquée pour porter une Chanel, leur bijouterie, passe encore, ni une Cartier (même remarque) et encore moins une Rolex. Patek ? C’est bien trop voyant”
semble nous dire la belle Carla
Blancpain, c’est plus quelquechose comme une tradition familiale, une héritage culturel venu de loin, d’une époque, fort lointaine, où l’on a accédé à la fortune - indispensable pour s’offrir de tels joujous.
Mais voilà… Je suis passé un peu vite devant le kiosque à journaux, et je ne connais pas la gamme Blancpain sur le bout des doigts. Du coup, je m’interroge : quel modèle porte Carla ?
Les seuls éléments que j’ai pu identifier sont trois cadrans compteurs à 6, 9 et 12 heures, ainsi qu’une phase de lune à 6 heures.
Nous avons donc à faire à une complication, voire même une grande complication. Je ne vais pas m’étendre sur ces concepts horlogers, mais sachez que c’est du lourd, du qui tache, le genre de pièce qui peut prendre deux ans à fabriquer et dont la manufacture peine à produire plus de 3 exemplaires par an.
Cette Brassus (à gauche) est l’un des sommet gravit par la marque, calendrier perpetuel, phase de lune, répétition minute… Fantastique, tout en restant sobre (je crois même qu’elle est étanche, comble du rafinement pour une répétition minute). 
Carla porte t-elle une Brassus au poignet ?… je ne sais pas, il va me falloir acheter Elle pour en être sûr.
Peut être à t-elle opté pour quelquechose d’un peu moins extravagant, comme un chrono rattrapante (à droite), là aussi, avec des phase de lune. Une petite merveille, qui, sans atteindre le saint Graal représentée par une Brassus, s’apparente à une Bentely continental GT, pour continuer dans la métaphore automobile.
A moins qu’elle ait choisit quelquechose de plus ordinaire, bien que ce mot n’ai pas vraiment sa place dans le catalogue de Blancpain, comme un simple quantieme perpetuel (à gauche), pas même ultraplat, bien que.
Quoi qu’il en soit, les goûts de Carla, même s’ils tranchent avec ceux de son nouvel amant, sont exquis, en matière de montre.



“Je suis infiniement trop sophistiquée pour porter une Chanel, leur bijouterie, passe encore, ni une Cartier (même remarque) et encore moins une Rolex. Patek ? C’est bien trop voyant” 